Pédro Kouyaté :

Ils sont passés par ici…

« La soirée s’est très bien passée, grâce à la simplicité et à la générosité de Pedro et Renaud. Le public a été très touché et ému par la musique et par les mots de Pedro, jamais édifiants, mais très communicatifs et spirituels. »

Médiathèque de Saran :

« C’était vraiment un super concert. Je suis contente qu’ils aient pris autant de plaisir que nous lors de leur passage à la médiathèque. Ils sont accessibles et à l’écoute. C’étaient vraiment un très bon concert. Le public était ravi et même les enfants sont restés captivés. »

Anna Coulibaly, médiathèque d’Ivry-sur-Seine :

« Avant le concert le griot a animé un atelier auprès d’enfants afin de faire découvrir le n’goni, dont il joue en alternance avec sa guitare acoustique. Cousin de la kora, le n’goni est une sorte de luthe fabriquée à partir d’une calebasse. Cet instrument de la confrérie des chasseurs pourrait bien être l’ancêtre du banjo.

Les premières notes rappellent Boubacar Traoré. Pas étonnant puisque, après vérification, Pedro Kouyaté a travaillé avec « Kar kar » pendant plusieurs années, ainsi qu’avec Toumani Diabaté, deux grands noms du blues malien.

Sa voix éraillée, parfois chantée, parfois parlée, se pose sur des mélodies aux envolées jazzy envoutantes, qui nous renvoient aux éléments : la terre mandingue, le fleuve Niger, le vent (très belle chanson sur la tramontane inspirée d’une tournée dans le sud).

A la fin de chaque morceau, Pedro Kouyaté nous livre son large sourire et dépose sa guitare sur sa tête comme un trophée, comme pour l’embrasser et en pour faire résonner les dernières notes, .

Après avoir joué dans le métro à la station Jourdain, où j’avais d’ailleurs eu l’occasion de l’écouter, il a été remarqué au festival d’Angoulême et tourne dorénavant dans le monde entier.

Je ne peux que vous inviter à aller l’écouter ! »

Henri Garcia, médiathèque de Sorgues :

« Pedro Kouyaté aime à dire : « Tu crées ta folie et tu amènes les gens dans ta folie » Son sourire rayonnant est contagieux. Renaud Ollivier, son batteur, pendant qu’il joue, paraît avoir rejoint les portes du paradis. Et le public aussi entre dans cette espèce de transe et de bonheur, jusqu’à taper des mains au rythme de mots bambara, la langue de Pédro. Il aime résolument sa vie ! Cette joie, elle transpire dans l’ensemble des ses compositions. Ce duo, a permis au public de vivre l’expérience d’un voyage intemporel, riche de surprises et à chaque fois différent. Un grand merci également à Sophie Comtet Kouyaté pour ce très beau film documentaire qui explore la richesse de la musique et des sons à Bamako en suivant le retour dans sa ville natale du musicien Pédro Kouyaté. Un grand moment musical ! »

Christine Binet, Médiathèque de Chevilly-Larue :

« Le spectacle de samedi 11 décembre a été une vraie réussite à la médiathèque Boris Vian : le public, sous le charme, a découvert Pedro Kouyaté, un musicien talentueux et d’une grande gentillesse. Le film « Foly » de son épouse Sophie Comtet-Kouyaté a été très apprécié, commenté, questionné… Une rencontre humaine chaleureuse et conviviale prolongée par un petit buffet africain… Rencontre fructueuse avec un public enthousiaste ! »

Médiathèque de Brétigny sur Orge :

« Pédro Kouyaté et son batteur Renaud Ollivier ont eu un succès extraordinaire à la médiathèque. Dans le très beau film projeté « Foly » de Sophie Comtet Kouyaté, tourné à Bamako, Pédro Kouyaté tient un beau rôle et nous fait connaître ses racines humaines et musicales. Sa complicité joyeuse avec son percussionniste au talent époustouflant et avec le public est un vrai bonheur! »

Jean-Marc Durand, Médiathèque Jacques Ellul de Pessac :

« Le concert très festif de Pédro suivi de la projection du film Foly, qui combine musiques et images réellement envoûtantes, ont été deux des plus beaux moments des Rencontres Africaines de Pessac. »